POURQUOI DES CATHOLIQUES NORMALEMENT AIMABLES ATTAQUE-T-ILS DES PAISIBLES ARTISANS ET BOUTIQUIERS PROTESTANTS ?
Commencez par la population entrelacée. Cette peinture est flamande, mais les activités étaient universelles :
- Les rues étaient aussi bondées et conviviales que cet espace, les boutiques vendant leurs articles sur des stands les passages sans trottoirs, des processions, des jeux, des disputes, des bagarres, tout sorte de travaux et l'Église qui fait partie de la vie quotidienne.
The Fight between Carnaval and Lent by Pieter Bruegel the Elder, 1559 / zoom ; élargissez les personnages avec votre souris.
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- Les processions : leur couleur, leur musique et leur spectateurs unissent la ville :
Vitrine à Saint-Etienne du Mont, XIXe siècle / zoom (Cliquez et déroulez la page.)
Pour les processions royales, cliquez.
- Les guildes : des organisations professionnelles qui décidaient les standards, les prix, le nombre d'apprentis etc. et ont leurs rituels et fêtes. Les artisans travaillant à l'intérieur des murs devaient en faire partie.
Banquet de la guilde des arbalétriers par Bartholomeus van der Helst, 1648 / zoom
- Les saints : des jours de l'année (« la Saint-Valentin ») et d'innombrables rues étaient nommées d'après eux.
Les protestants respectent les saints, mais ne les vénèrent pas et ne rejoignent pas les très nombrables événements en leur honneur. Ils habitent souvent hors des murs, sont solidaires et ressortent par leurs tenues sobres...
et refusent de participer dans les activités catholiques,
c'est à dire celles des quartiers.
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