MONTRER LES MONARQUES À CHEVAL TRANSFORME L'ANCIENNE IMAGE STATIQUE
Tapisserie (détail), musée de la Renaissance
Le roi David, Bruxelles, vers 1520
Une œuvre charnière : le roi n'est pas vêtu pour le combat. Des vassaux l'entourent pour qu'il ne puisse pas se battre, comme en savane africaine. Il ne monte pas un cheval blanc comme le font les deux cavaliers qui l'entourent — mais il est à cheval quand même.
Trois rois, vers 1530-1550 :
Par Jean Clouet, 1540 / zoom |
François Ier de France
Par Titian, 1548
Le cheval noir est adapté au ciel sombre.
Charles Quint d'Espagne
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François Ier se lance dans la bataille.
François I er charge les mercenaires suisses à la bataille de Marignan, attribué à Noël Bellemare, 1539-1530 / zoom
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Zoom |
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Dix ans plus tard, François Ier tente une offensive audacieuse, mais les troupes espagnoles le capturent. Les autorités des Flandres, alors sous domination espagnole, commandent une immense tapisserie de cette bataille pour l'offrir à Charles Quint. Le narrateur de la vidéo rappelle la valeur de cet art : « Pendant la Renaissance, son coût a fait de la tapisserie l'art des rois. »
La bataille de Pavie, 1525 (détail de la tapisserie finie en 1531) / zoom
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Video / zoom |
est plus que jamais la fonction des rois.









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