LA MAÎTRESSE ROYALE, UNE AUTRE SOURCE D'MMENSES DEPENSES, AJOUTE À L'ÉCLAT DE LA COUR
Les nobles de son clan y restent pour recevoir les bienfaits du roi. Ceux qui ne le sont pas y restent pour intriguer pour la remplacer par l'intrigue.
-- Les femmes du Roi-Soleil par Simone Bertière, 1999.
Bertière est une rare historienne à voir le passé comme le ferait un anthropologue.
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Louise de La Vallière était une exception aux ambitieuses qui rivalisaient pour le job car elle aimait réellement le roi. Elle est la seule femme à le quitter volontairement, après des années de son mépris : son histoire en fin de cette page).
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Superbe, cultivée et caustique, d'un lineage plus vénérable que celui du roi, elle domina la cour à son époque la plus brillante. Son association avec une sorcière mena à sa disgrace : cette histoire ici.
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Perspective du château de Clagny, estampe par Antoine Aveline, sans date / zoom
« C'est à peine ce qu'on donnerait à une danseuse d'opéra », dit la marquise d'un premier château que le roi lui offre. Il le fait démolir pour le remplacer avec celui-ci, dont aujourd'hui seul le nom d'une rue rappelle.
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Marie-Angélique de Scorailles de Roussille avait dix-sept ans quand elle est devenue favorite et dix-neuf quand elle est morte des suites d'un accouchement. Louis en était déjà fatigué, et gêné par sa bêtise et absence de culture.
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En plus de leur utilité envers les nobles,
leur extravagance en faisait des paratonnerres
détournant du roi la furie populaire.
-- Simone Bertière, Les femmes du Roi-Soleil, 1998



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