Saturday, October 29, 2016

4.6.1. DESTRUCTION, ESCLAVAGE ET CROISSANCE



AUTREFOIS INFORMELLEMENT ORGANISÉS POUR MAINTENIR LE STATU QUO, MAINTENANT LES RAIDS SAISISSENT TERRES ET TRAVAILLEURS SANS FIN 

Des fusils remplacent les mousquets volontairement inefficaces 


 Razzia musulman des années 1880's par Harry Johnston / zoom

Des populations sont massivement déplacées pour travailler d'immenses domaines.  

Esclavagistes arabes en Afrique de l'est / zoom

Deuxième voyage pour découvrir les sources du Nile, 1861-1862, par John Speke / zoom

 « Il cultive ses vastes propriétés au moyen de bandes d'esclaves enchaînés l'un à l'autre... »

 Speke (couleurs ajoutées, Almamy) 

*    *

La production au Djimini s'étend pendant le bref règne du razzieur Samori Touré (1894-98) —

  • Kong, Kondodougou et Bokhala sont détruits, mais d'autres villages émergent ou s'agrandissent : « Marabadiassa qui remplaça Kong après sa destruction, est un important centre commercial. »

 -- Archives d'Abidjan, 1899

 Petites lettres, villages ou bourg détruits par Samori. Grosses lettres, villages nouveaux ou agrandis.  

  • La culture de ris s'étend, les ignames sont introduites, des marchés attirent 5000 personnes plutôt que 2000 et Dabakala, chef-lieu de Samori et nouveau marché, 7000.
-- La même source.
Tous mes interlocuteurs ont confirmé cette progression.


*     *

Les Sénoufo approuvaient la conquête française parce qu'elle avait mit fin à l'esclavage, ajoutant que les travaux forcés étaient la même chose.  

Quand j'ai demandé avec une naïveté voulue
aux aînés de Darhala quel était le rôle d'esclaves, 
leur chef a dit qu'il n'y avait pas d'esclaves 
et qu'ils devaient retourner à leur champs.

*     *     * 

Suite,
4.6.2.

No comments:

Post a Comment